Pourquoi nous prenons des compléments alimentaires ?

HEALTHY INFOS SANTE NUTRITION

Si on cherche à répondre à cette question, c’est que vous êtes nombreux à nous l’avoir posée. Alors autant en faire un article ! Avant de commencer, juste une précision pour lever tout malentendu : les compléments alimentaires sont des vitamines et des minéraux, pas des sachets en poudre à diluer pour remplacer un repas, genre Slim F*st (ça date, hein ?!)

C’est Lydia qui a commencé !

Elle était dans une période où elle avait enchaîné l’accouchement et les premières années de Timeo, la rédaction et la soutenance de sa thèse et l’ouverture de son cabinet. Elle était é-pui-sée. Elle en a parlé à notre médecin qui l’a orienté vers des produits naturels à « effet boost », genre guarana, ginseng. Elle a aussi essayé la gelée royale, la spiruline, le kombucha. Sans oublier bien sûr la vitamine C, achetée à la caisse de la pharmacie. Résultat des courses : quelques coups de fouets passagers, mais rien de bien durable. Et puis un ami nous a parlé de vitamines bien dosées et super efficaces. Lydia les a essayées et le résultat a été assez bluffant. Alors je m’y suis mis aussi. Je partais de moins bas, donc l’effet n’a pas été aussi « wow » que chez Lydia, mais après quelques semaines, j’ai constaté du mieux (les détails en fin d’article). On a continué à creuser le truc, car on voulait comprendre pourquoi ça, ça marchait, et pas tout ce qu’on avait essayé avant. Et voilà ce qu’on a compris.

Nous sommes composés de milliards de cellules.

1014 exactement ! Et notre santé dépend en premier lieu de la santé de nos cellules. Ces cellules, elles se renouvellent en permanence. Par contre, elles se renouvellent « en l’état ». Une cellule carencée ou abimée va se reproduire dans le même état. C’est la base du processus de vieillissement. Bien entendu, le vieillissement est un processus normal et naturel, mais il peut être accéléré ou ralenti en fonction de notre environnement et de notre alimentation (cf. notre article sur les radicaux libres).

Qu’est-ce qu’on peut faire pour nos cellules ?

Aussi microscopiques qu’elles puissent être, il se passe plein de choses dans nos cellules. Elles sont comme des minuscules moteurs qui produisent de l’énergie et des réactions chimiques. Et comme n’importe quel moteur, il leur faut du carburant. Le carburant de nos cellules, c’est ce que nous mangeons. Mieux elles sont nourries, mieux elles jouent leur rôle et plus notre santé générale s’en ressent.

Mais il y a un problème…

Nous veillons à ce qu’on met dans notre frigo et nos placards, nous arrivons à faire une partie de nos courses en bio. Mais comme plusieurs articles l’ont montré récemment, nos cultures se sont très globalement appauvries ces dernières décennies. La faute aux cultures intensives qui ne laissent plus le temps aux sols de se régénérer, la faute aux journées entières passées dans des camions au lieu de murir sur pied. Alors oui, les tomates sont toujours belles, biens rondes et bien rouges, mais on le doit davantage aux engrais qu’à la qualité des sols. Même chose pour les pommes ! Aujourd’hui, pour obtenir les nutriments contenus dans une pomme des années 50, il faudrait en manger 100. Vous voyez le problème ?! Non seulement avaler 100 pommes par jour serait impossible, et quand bien même vous y arriveriez (« allo, le Guinness ? »), vous avaleriez aussi le sucre et les pesticides des 100 pommes. Bref, ce phénomène général de « calories vides » concerne aujourd’hui une large partie des étals de nos supermarchés.

Conclusion…

On peut se résigner, et traiter au coup par coup les conséquences des carences de notre organisme, avec des produits « anti-coups de pompe » (9 cafés par jour, Red b*ll,… on parle même pas de leurs effets secondaires là). Nous, on a choisi de prendre le problème à la racine : notre alimentation ne contient plus les vitamines, minéraux et anti-oxydants qui nous permettraient d’être en vraie bonne santé ? Il faut les trouver ailleurs : dans les compléments alimentaires. C’est sûr, on préfèrerait avoir tout ça dans notre assiette. Mais nous ne sommes plus en 1950…(dommage, je l’aimais bien, moi, Fonzie !)

Et les risques de surdose ?

En France, il est recommandé publiquement de consommer certaines doses de différentes vitamines. Ce sont les AJR, les apports journaliers recommandés. Fait étrange : ces AJR ne sont pas les mêmes dans tous les pays (cf. rapport FAO page 9). Par exemple, pour la vitamine C, les AJR français sont de 40 mg/jour contre 90 mg/jour aux USA. Le corps d’un Américain aurait-il plus de besoins que le corps d’un français ? Les AJR français sont très bas, c’est plutôt une norme plancher qu’un idéal à atteindre. Ensuite, sur le risque de surdose proprement dit. Les besoins de notre organisme varient d’un jour à l’autre, en fonction de nos activités, notre stress et de notre environnement. Souvent, il va consommer 100 % du contenu des compléments alimentaires. Parfois moins. Dans ce cas, les vitamines et minéraux étant hydrosolubles, ils sont évacués dans les urines.

Y’a pas d’accoutumance ?

C’est une question étonnante qu’on nous a posée : « si grâce à ça, vous vous sentez mieux, vous n’avez pas peur de devenir dépendants ? ». La dépendance, c’est quand on n’arrive plus à se passer d’une substance extérieure que le corps ne réclamait pas au départ : la nicotine, l’alcool, le N*tella, le sucre, la caféine. Là, en ce qui nous concerne, on parle d’alimentation, de vitamines et de minéraux créés pour donner au corps tout le carburant dont il a besoin pour fonctionner au mieux. On mange tous les jours, trois fois par jours, même. Est-ce de l’accoutumance ? Bien sûr que non ! Prendre des compléments alimentaires fait juste partie de l’alimentation.

Bon, et les résultats alors ?

On a bien profité de l’effet « wow », les premières semaines, surtout Lydia. Maintenant, les bénéfices sont installés, de façon stables : on dort mieux, on récupère mieux (même avec un bébé de plus d’un an qui ne fait toujours pas ses nuits !). On constate aussi un vrai mieux concernant la gestion du stress, la mémoire et la concentration et on va beaucoup moins qu’avant chez le médecin. D’ailleurs, c’est dingue de constater qu’on est en meilleure forme à 38 et 32 ans avec deux enfants qu’à 31 et 25 ans avec un seul. Après, les compléments alimentaires font partie d’un tout : on veille à notre équilibre alimentaire, on fait de l’exercice physique régulier et on apprend à respecter les limites de notre corps.

Les vraies raisons

Ce qui nous motive, ce n’est pas le culte du corps ou l’envie de surfer sur la vague du « healthy living ». Nous avons simplement pris conscience que notre état a un impact sur les autres. Si je suis malade et fatigué, ma femme doit assumer plus de choses pour compenser. L’inverse est aussi vrai. Nous sommes également responsables de l’avenir de nos enfants. Nous souhaitons faire tout notre possible pour qu’ils aient le moins possible à s’occuper de nous lorsque nous vieillirons. C’est qu’ils seront très occupés : ils auront leurs rêves à réaliser ! 😉

 

Sources : 

http://www.terraeco.net/Pourquoi-une-pomme-des-annees-1950,58246

http://www.bastamag.net/Faudra-t-il-bientot-manger

http://www.aqbv.org/centresourcevieguee8.html

http://www.amessi.org/Un-medecin-nous-parle-de-Nutrition-cellulaire#.VMeAp2SG8yh

ftp://ftp.fao.org/codex/Meetings/CCNFSDU/ccnfsdu30/nf30_07f.pdf

http://lydiaetjd.usana.com/

USANA

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Jean-David Bol

3 thoughts on “Pourquoi nous prenons des compléments alimentaires ?”

  1. Jeremy - 3 février 2015 9 h 46 min

    Toujours un plaisir de vous lire ! Merci pour cet article !

  2. Jean-David Bol - 3 février 2015 10 h 04 min

    Merci Jérémy !

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